VIBRATIONS CULTURELLES

 


  Les visiteurs du blog s'apercevront que sur certaines de mes chroniques, des images et/ou des photos sont absentes et remplacées par des "vides". Sachez que ces anomalies ne sont pas de mon fait mais consécutifs à des problèmes techniques récurrents de l'hébergeur. 


 

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23 avril 2018

7 MINUTES 45 À NEW-YORK EN 1911

     Grâce à des images tournées en 1911, un Youtubeur, Guy Jones,  a réussit à créer un film qui est en réalité un véritable voyage dans le temps. Plongée dans le New-York de 1911. À l'époque, une équipe de Suédois travaillant pour l'entreprise de films «Svenska Biografteatern» débarque au coeur de la Grosse Pomme. L'entreprise est connue pour prendre des images d'endroits très populaires, et ils ont donc filmé New-York et ses habitants, dans leur quotidien. 

     Guy Jones a récupéré ces images, et a corrigé les vitesses (10 images par seconde) des films pour obtenir des mouvements beaucoup plus naturels. Il a également ajouté une bande-son qui colle parfaitement aux images. L'immersion est totale, et sa vidéo est un véritable voyage dans le temps. On peut observer les vêtements de l'époque, les premières voitures, des calèches, un tramway parcourant Manhattan, le fameux ferry de New-York, et même la statue de la Liberté. On y voit également des New-Yorkais qui se baladent, travaillent et s'amusent de la caméra. 

 

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20 avril 2018

DEAD MAGIC: LE NOUVEL ALBUM DE ANNA VON HAUSSWOLFF

     Anna von Hausswolff, suédoise née en 1986, est chanteuse, pianiste, organiste et auteur-compositeur. Elle nous propose son quatrième album, Dead Magic où toujours avec sa voix étrange et magique elle nous entraîne vers un univers angoissant et chaotique. 

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L'album Dead Magic 

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Anna von Hausswolff

Anna von Hausswolff - 'The Mysterious Vanishing of Electra' (Official Video)

Son site officiel: cliquez ici

Pour acheter son album c'est ici

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14 avril 2018

MILOS FORMAN EST MORT

     Le grand réalisateur Milos Forman qui était d'origine tchèque est décédé à l'âge de 86 ans. 

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     Il avait reçu en 1976 l'Oscar du meilleur réalisateur pour Vol au-dessus d'un nid de coucou, puis de nouveau en 1985 pour Amadeus. Il était également le réalisateur de Hair (1979), la comédie musicale antimilitariste qui rendit célèbre le fameux titre Let the Sunshine. 

-Hommage-

Bande-annonce : Vol Au-Dessus D'Un Nid De Coucou VF

 

"Amadeus" de Milos Forman

     

Hair - Let The Sunshine [HD]

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10 avril 2018

LES DIABLES DE LA GARRIGUE

     En "sommeil" depuis 2012 Les Diables de la Garrigue reviennent avec un album intitulé.... Les diables de la Garrigue. Ce groupe tourne autour de dix personnes issues de Goulamas'K autre groupe occitan. 

     Totalement déjanté, les corps peints de peinture parfois phosphorescente, le groupe propose une musique hybride entre électro, metal et tradition. Un genre de son et un rythme vous empêchant de rester immobile!  

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Les Diables de la Garrigue (teaser 2018)

 

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08 avril 2018

THE HANDMAID'S TALE (La servante écarlate) - Série télévisée américaine créée par Bruce Miller

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     Adaptée du roman écrit par Margaret Atwood et publé en 1985, la saison N°1 comportant dix épisodes fut d'abord diffusée sur la plateforme Hulu, puis sur OCS Max et le sera prochainement sur TF1 Séries Films. La série est disponible en DVD et Blu-Ray. La saison N°2 sera prochainement accessible. 

     Dans un futur proche aux États-Unis, des conditions de pollutions et une recrudescence des maladies sexuelles, provoquent une chute dramatique de la natalité, certaines femmes soudainement stériles. Un gouvernement ultra-conservateur protestant, "Les Fils de Jacob", de type primitivisme chrétien se met en place à Washington suite à de nombreux attentats dont l'origine reste mystérieuse. Les USA deviennent Gilead avec des districts dirigés par des commandants formant l'élite du pays. Tout est sous le contrôle de la religion par l'intermédiaire de policiers (les yeux). La majorité des femmes deviennent soumises aux hommes. Elles ne peuvent ni travailler, ni posséder d'argent, ni être propriétaire, ni lire, ni écrire. Elles sont classées dans des catégories sociales bien spécifiques: les Épouses (habillées en bleu/vert) sont les femmes des commandants, les Martha (en gris) s'occupent de l'intérieur des maisons, les Servantes (en rouge écarlate) qui peuvent procréer et servent uniquement à la reproduction, sous la surveillance des Tantes (en marron). 

     C'est ainsi que June Osborne (Elisabeth Moss) devient servante écarlate au service du commandant Fred Waterford (Joseph Fiennes) et de son épouse Serena Joy (Yvonne Strahovski) et doit prendre le nom de DeFred. La série suit donc le parcours de June qui fait tout son possible pour améliorer et à échapper à sa vie d'esclave. 

     Mon opinion:  faute d'avoir auparavant lu le roman de Margaret Atwood, il m'est difficile de faire une comparaison honnête entre l'oeuvre de l'auteure et son adaptation en série. Quoi qu'il en soit la mise en scénario et en images de The Handmaid's Tale provoque un incontestable malaise même si l'histoire n'est qu'une fiction politique. Mais quand nous regardons les épisodes un à un il est difficile de ne pas faire certains rapprochements avec la situation écologique et politique actuelle, et en particulier aux USA. Rappelons que le roman date de 1985 et si soudainement la série connaît un tel engouement c'est bel et bien grâce à l'élection de Donald Trump! Les paroles chocs du président américain, certaines de ses phrases choquantes sur les femmes, sa position sur les armes (dans la série celles-ci sont omniprésentes dans les rues), sa désinvolture sur la pollution environnementale, le soudain regain pour les religions fanatiques avec leurs horribles exactions (dans la série l'oeil crevé pour avoir lu et la main coupée pour avoir écrit),  font peut-être de La servante écarlate une oeuvre prophétique à l'instar de 1984 de Georges Orwell. Mais pas d'inquiétudes du moins dans la série: au cours de la saison 2 la révolte gronde et commence alors l'insurection envers cette dictature. 

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Elisabeth Moss (June/DeFred)

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Joseph Fiennes (Commandant Waterford)

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A droite: Yvonne Strahovski (Serena Joy Waterford)

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Ann Dowd ("Tante" Lydia)

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A gauche: Max Minghella (Nick blaine)

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Têtes de séries : “The Handmaid’s tale”

 

THE HANDMAID'S TALE Saison 2 - Bande Annonce 2018 La Servante Écarlate, Série

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05 avril 2018

LES COMPAGNONS DU GRAS JAMBON

     Les Compagnons du Gras Jambon est un groupe toulousain de troubadours modernes formé il y a quatre ans et proposant une musique médiévale du 12ème au 16ème siècle avec des influences balkanes, norvègiennes ou encore suédoises, le tout dans la bonne humeur et le festif. 

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Les Compagnons du Gras Jambon - Concert Saint-Antoine-l'Abbaye 2016

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Pour télécharger leur premier album The Graalbum suivez ce lien

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03 avril 2018

SIRE - par Jean Raspail

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     Édité en 1991 aux Éditions de Fallois. 

     "Philippe Charles François Louis Henri Jean Robert Hugues Pharamond de Bourbon fut sacré roi de France à Reims le 3 février 1999, sous le nom de Pharamond..."

     "La place et le parvis étaient déserts, les cloches muettes, les troupes et les fanfares absentes, et le peuple de France, qui dormait, ignorait l'existence de ce prince et ne connaissait même pas son nom". 

     "Il était trois heures du matin". (Extraits du roman). 

     Quelque part sur une île au large de la Bretagne, Philippe et sa soeur jumelle Marie, dix-huit ans, tous deux descendants de la très longue lignée des rois de France remontant aux Mérovingiens, s'appprètent après une cérémonie religieuse à gagner Reims en compagnie de trois jeunes hommes du même âge. Une fois sur le continent le voyage se fait la nuit à cheval, évitant villes et villages, avec la complicité de certaines personnes et parfois l'avènement de faits étranges (miraculeux?), tandis qu'à Paris le ministre de l'intérieur au courant de cette cavalcade en direction de la cathédrale de Reims, demande à un commissaire des services secrets de suivre de très près par mesure de précaution cette improbable retour de la royauté en France républicaine. 

     Mon opinion:  Jean Raspail profite de cette fiction pour régler ses comptes avec la société actuelle mais surtout avec les exactions des révolutionnaires de l'après 1789. A commencer par l'exécutiion de Louis XVI et celle de Marie-Antoinette mais surtout, à partir du 4 septembre 1792, les profanations des tombeaux des rois de France dans le sous-sol de la basilique Saint-Denis. L'auteur consacre un chapitre entier à décrire l'horreur historiquement enregistrée de ces profanations avec la jetée des restes des corps dans une fosse commune, sur laquelle dansèrent des hommes et des femmes totalement hystériques. Tout aussi historique: le vol et la disperssion des joyaux et des objets de la religion. Par l'intermédiaire de Sire, Jean Raspail ne cherche pas à convaincre le lecteur de la nécessité d'une restauration de la royauté mais uniquement d'expliquer le principe royal et la beauté du sacré. 

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25 mars 2018

ANNIHILATION - de Alex Garland

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     Troisième film de Alex Garland en tant que réalisateur et scénariste après Buck Murphy en 2002 et Ex machina en 2014. Il fut scénariste pour 28 jours plus tard (2002) de Danny Boyle, Sunshine (2007) toujours avec Danny Boyle, Auprès de moi toujours (2010) de Mark Romanek et enfin Dredd en 2012 réalisé par Pete Travis. 

     Lena (Nathalie Portman) est biologiste, ancienne militaire et enseigne dans une université américaine. Mariée à Kane (Oscar Isaac) militaire en activité mais qui  a disparu depuis près d'un an au cours d'une mission secrète. Malgré l'insistance de Lena auprès de la hiérarchie de Kane elle ne peut obtenir aucun renseignement sur les causes de cette disparition. Et puis un jour, Kane refait son apparition au domicile du couple, l'air quelque peu hébété, ne se souvenant de rien et présentant brusquement des symptômes graves altérant sa santé. Évacué avec son mari dans un endroit secret à la limite d'une zone interdite, Lena apprend qu'un sinistre phénomène se propage le long des côtes américaines. On lui propose alors d'intégrer un groupe uniquement constitué de femmes spécialisées dans différentes sciences afin de pénétrer la zone et d'y étudier le phénomène. 

     Mon opinion:  Annihilation fut considéré comme une oeuvre trop compliquée et trop intellectuelle et c'est pour ces raisons que le film d' Alex Garland ne bénéficia que d’une exploitation en salles limitée aux États-Unis, au Canada et en Chine. Pour le reste du monde c'est Netflix qui hérita de l'exclusivité de l'exploitation du film. Ce choix est-il justifié? Il est vrai que Annihilation est un long métrage mystérieux et déstabilisant, lent, sans action véritable et que le spectateur peut avoir tendance à abandonner avant la fin du film qui dure pratiquement deux heures. Cette zone interdite qui progresse lentement mais sûrement jusqu'à prévoir qu'elle englobera un état entier, puis le pays et le reste du monde est fascinante et semble échapper à la logique humaine. Car le phénomène est bien entendu extraterrestre (une sorte de météorite percute un phare en bord de plage) et provoque une mutation de l'humain, de l'animal et du végétal sans détruire pour autant. Ça ne détruit pas. Ça crée quelque chose de nouveau” déclare l’un des personnages. Et effectivement cette "chose" combine les ADN entre eux donnant naissance par exemple à des arbustes ayant l'apparence d'êtres humains. Ou à de magnifiques fleurs de différentes espèces mais partant de la même et unique racine. Annihilation met également en avant le désir d'auto-destruction de l'être humain présent dans ses gènes. "Inconsciemment nous sommes suicidaires" déclare la chef d'expédition le docteur Ventress, interprétée par Jennifer Jason Leigh. Le film d'Alex Garland renvoie ainsi le portrait d'une humanité en grande souffrance, tant par les conflits intérieurs des personnages mais surtout par l'action de cette présence inconnue venant du cosmos qui transforme tout ce qu'elle côtoie nous prouvant que rien n'est immuable et que nous en sommes une fois de plus à nous poser les vieilles questions: pourquoi sommes-nous là et quel est le but ultime de notre existence.  

     Pour conclure un bravo pour la très belle photographie de Rob Hardy ainsi que pour les effets spéciaux notamment dans la dernière partie du film. Alors? Annihilation film compliqué et trop intellectuel? Je ne le pense pas! Surprenant au premier abord mais si l'on prend la peine de le visionner une seconde fois à quelques jours d'intervalles, le scénario s'éclaire de manière magistrale. Je suis quasiment sûr que dans un proche futur Annihilation deviendra culte dans le domaine de la science-fiction. 

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Alex Garland

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Nathalie Portman et Oscar Isaac

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Annihilation

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20 mars 2018

STEVEN SPIELBERG CONFIRME LE TOURNAGE DE "INDIANA JONES N°5"

     Steven Spielberg vient d'annoncer la date du tournage du prochain "Indiana Jones 5", prévu pour avril 2019, lors de la cérémonie des Rakuten TV Empire Awards.

      "C'est toujours un plaisir de revenir au Royaume-Uni et de travailler avec autant de talents. Les acteurs, les équipes [...] tous ceux qui m'ont aidé à réaliser mes films ici et qui continueront à m'aider lorsque je reviendrai en avril 2019 pour tourner le cinquième opus de la saga 'Indiana Jones", déclara Steven Spielberg. 

     Harrison Ford reprendra donc le fouet de l'aventurier archéologue pour ce cinquième volet des aventures d'Indiana Jones dont la date de sortie est déjà prévue pour le 8 juillet 2020 dans les salles françaises et deux jours plus tard aux États-Unis.

D'après RelaxNews

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13 mars 2018

LA NEF DES FOUS - par Richard Paul Russo

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     Richard Paul Russo est un écrivain américain né en 1954 en Californie. Il fait ses débuts dans la science-fiction en 1986 en écrivant dans "Asimov's Science Fiction". Son premier roman Inner Eclipse (non traduit en français) est édité en 1988. Richard Paul Russo est connu en France grâce à La nef des fous traduit et publié en 2006 par les éditions Le Bélial puis par Le cimetière des saints en 2007. 

     L'Argonos est un gigantesque vaisseau spatial générationnel abritant en son sein des milliers de personnes vivant en totale autarcie et voyageant à travers l'univers depuis des centaines d'années. En fait, à bord plus personne ne sait quand a eu lieu le départ depuis la Terre qui ne possède aucune vie depuis. L'Argonos est organisé comme une société hiérarchisée: au sommet le commandement, puis l'élite sociale, le personnel naviguant et enfin toute une foule d'hommes et de femmes agriculteurs, mécaniciens, électroniciens, etc. Et puis il y a l'Eglise sur le modèle de celle de Rome avec à sa tète un évêque. Un jour comme un autre, l'Argonos capte un étrange message humain en provenance d'une planète orbitant autour d'une étoile semblable au Soleil. Y a t-il une colonie humaine sur ce monde baptisé Antioche par l'évêque? Il y avait effectivement une colonie mais totalement exterminée de manière horrible! C'est ce que découvre l'équipe d'exploration. Pourquoi une telle atrocité? Et surtout par qui? Pour les membres de l'Argonos le pire est à venir!  

     Mon opinion: sans être un grand roman de science-fiction dans le sens littéraire, La nef des fous se lit avec plaisir. Le suspense est omniprésent dans des chapitres courts, construits autour de personnages essentiels à la survie du vaisseau. A lire pour les amateurs de SF même si la fin est un peu décevante et laisse le lecteur sur des questions sans réponses. Peut-être verra t-on une suite dans un futur proche?  

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Richard Paul Russo

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08 mars 2018

LA FORME DE L'EAU - de Guillermo del Toro

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     Dixième long métrage de Guillermo del Toro, La forme de l'eau vient de remporter quatre Oscars dont celui du meilleur film lors de la cérémonie des Oscars 2018. 

     Elisa Esposito (Sally Hawkins) travaille comme femme de ménage dans un laboratoire secret du gouvernement américain au cours années 1950. Elisa est muette et présente de chaque côté de son cou d'étanges marques. Elle est orpheline car trouvée alors qu'elle était encore enfant, au bord d'une rivière. Dans sa vie il n'y a que deux personnes: sa collègue de travail Zelda (Octavia Spencer) et son voisin Giles (Richard Jenkins), homosexuel et dessinateur publicitaire. Un jour on amène dans le laboratoire un caisson hermétique contenant de l'eau et renfermant ce qui semble être un organisme vivant. Ce caisson est étroitement surveillé par des soldats mais surtout par Richard Strickland (Michael Shannon). Au fil des jours Elisa finit par découvrir que le caisson contient un être mi-homme mi-amphibien (joué par Doug Jones), capturé en Amazonie et sur qui on va effectuer des expériences en vu des futurs vols spatiaux. Un contact amical s'établit peu à peu entre Elisa et l'amphibien tandis que les Soviétiques au courant de ce qui se trame dans le laboratoire charge un espion d'en savoir plus et que l'armée US envisage une autopsie de l'amphibien.

     Mon opinion:  quelque peu déçu! Le scénario n'a rien d'original: l'amphibien ressemble à celui de La créature du lac noir, réalisé en 1954 par Jack Arnorld et dont le film débute... en Amazonie. Les acteurs sont à la limite de la caricature. Sally Hawkins qui joue la naïve, le méchant Strickland avec sa matraque électrique et qui ne se rend pas compte que les deux doigts "greffés" de sa main gauche sont en train de pourrir, l'amphibien qui a des pouvoirs surnaturels (il fait repousser les cheveux de Giles), ce dernier qui tente de draguer un serveur de restauration rapide et qui se fait refouler, l'espoin Russe (interprété par Michael Stuhibarg) qui ayant échoué dans sa mission imagine qu'il va être exfiltré des USA et l'amphibien toujours, qui se prenant deux balles en pleine poitrine élimine les blessures d'un geste de la main. Sans compter la question sans réponse: pourquoi Elisa fut-elle retrouvée au bord d'une rivière et ses blessures à son cou sont-elles des embryons de branchies? Alors La forme de l'eau mérite t-il l'Oscar du meilleur film? Personnellement je ne le pense pas! Déjà avec Crimson Peak  Guillermo del Toro avait raté sa réalisation. La forme de l'eau n'est pas à la hauteur de Hellboy 1 et 2, de Pacific Rim 1 et surtout du Labyrinthe de Pan

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Guillermo del Toro aux Oscars 2018 le 4 mars à Los Angeles

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Sally Hawkins et Octavia Spencer

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A gauche: Richard Jenkins

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L'amphibien joué par Doug Jones ci-dessous

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LA FORME DE L'EAU Premier Extrait ✩ The Shape Of Water, Guillermo Del Toro, Science Fiction (2018)

 

Pour la bande annonce en VF cliquez ici

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03 mars 2018

LA SERPE - par Philippe Jaenada

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     Philippe Jaenada est né en 1964 à St Germain-en-Laye. Son premier roman, Le chameau sauvage, date de 1997, suivit de plusieurs autres inspirés de sa propre vie,  puis à partir de 2013 il enchaîne sur le fait divers avec Sulak (la vie de Bruno Sulak, braqueur de banques, décédé en 1985), La petite femelle en 2015 (l'histoire de Pauline Dubuisson accusée en 1950 du meurtre de son ex-petit ami). 

     La serpe (2017 - édité chez Juillard) concerne Henri Girard, connu sous le pseudonyme de Georges Arnaud, écrivain et auteur du célèbre roman Le salaire de la peur, adapté au cinéma en 1953 par Henri-Georges Clouzot. Henri Girard naquit en 1917. Bachelier à l'âge de quinze ans il fut doué pour les matières littéraires, mais fantaisiste, provocateur, attiré par la rébellion, coléreux, il s'attira l'antipahie de ses proches contemporains. Sans compter qu'il n'était pas gâté physiquement par la nature; grand, maigre, les oreilles décollées, atteint de problèmes pulmonaires... (sa mère mourut de la tuberculose). Georges son père était propriétaire d'un domaine comprenant un grand château et de nombreux hectares de terre rapportant un fort rendement à la famille, le tout à Escoire (département de la Dordogne). Une fois adulte, Henri devint fort dépensier, menant la "grande vie" à Paris, quémandant régulièrement de l'argent à son père. 

     Le 15 octobre 1941, alors que la France était partiellement occupée, Henri se rendit à Escoire (en  zone libre) où il retrouva deux personnes proches de lui: sa tante et une domestique vivant au château. Son père Georges qui travaillait à Vichy où il était archiviste adjoint au Ministère des affaires étrangères rejoignit également la château d'Escoire. Tout se passa bien jusqu'à la nuit du 24 au 25 octobre 1941 où Georges, sa soeur et la domestique furent massacrés à coups de serpe alors qu'Henri était dans une chambre du château. C'est Henri qui donna l'alerte au petit matin et dès les premières investigations de la gendarmerie locale, des anomalies apparurent: aucunes traces d'effraction, une grosse quantité d'argent et des bijoux étaient toujours sur place et surtout Henri manifesta une désinvolture, un détachement total face à ce triple assassinat. Pour les gendarmes, puis plus tard pour la police, le coupable n'était autre que Henri! Celui-ci fut arrêté, inculpé et écroué. Après dix-neuf mois de prison dans des conditions extrêmes, Henri Girard fut présenté aux assises le 27 mai 1943 alors qu'une certitude planait sur le public et dans les journaux de l'époque: une condamnation à mort serait le résultat de ce procès. Or à la surprise de tout le monde et surtout grâce aux talents de son avocat Maurice Garçon, Henri Girard fut reconnu innocent et acquitté. 

     Henri hérita de la totalité des biens de son père qu'il dépensa en quelques mois à Paris entre 1943 et 1947 avec Suzanne Graux sa nouvelle épouse qui lui donnera deux fils. Totalement ruiné, fuyant ses créanciers, Henri quitta la France le 2 mai 1947 pour l'Amérique du sud où il mènera une vie de bourlingueur, exerçant le métier de conducteur de camion transportant toutes sortes de matière. C'est de cette expérience qu'émergera l'idée du thème du Salaire de la peur. Henri Girard revint en France en 1950 où sous le pseudonyme de Georges Arnaud il publia son premier roman, Les oreilles sur le dos, puis Le salaire de la peur, son plus célèbre livre. Au cours des années qui suivirent il écrivit d'autres ouvrages, ainsi que de très nombreux articles pour différents journaux. De 1962 à 1974 Henri vécut en Algérie après un séjour à Chamonix pour cause de tuberculose pour enfin s'établir à Barcelone où il décéda à la suite d'une crise cardiaque le 4 mars 1987. 

     La question primordiale qui restait alors et qui est toujours d'actualité: Henri Girard était-il oui ou non le meutrrier de son père, de sa tante et de la domestique, étant donné qu'il n y a jamais eu d'autre arrestation et que l'enquête policière se termina dans une impasse définitive?  

     Mon opinion:   le texte ci-dessus est un mince résumé de la vie de Henri Girard et de ses déboires avec la justice. Il faut lire l'ouvrage de Philippe Jeanada pour en saisir toute la complexité. Alors coupable? Innocent? Crimes commis par une personne étrangère à la famille Girard? Un rôdeur? Une personne du village d'Escoire? Le fils des gardiens qui n'appréciait pas tellement les Girard? Henri, coupable mais bénéficiant d'une chance inouie (pas de preuves tangibles, un cafouillage de l'enquête, les talents de son avocat)? Durant son séjour en Algérie Henri reçut la visite de Gérard de Villiers (l'auteur de la série SAS) qui lui demanda de manière désinvolte si c'était lui l'assassin? D'après de Villiers, Henri Girard aurait répondu par l'affirmative! Mais bien entendu cela n'est pas une preuve à supposé même que cette anecdote soit vraie.  Pour ma part au terme du livre je n'en sais rien! Pour Philippe Jaenada, Henri Girard était innocent et il le démontre longuement. Quoi qu'il en soit nous ne saurons jamais la vérité puisque tous les protagonistes de cette affaire sont morts. 

     Deux précisions pour terminer: les éditions Juillard classe La Serpe dans la catégorie "roman". Or il ne s'agit pas d'un roman mais bel et bien d'une enquête effectuée par Philippe Jaenada. Et une enquête assez ardue tant pour l'auteur que pour le lecteur: 600 pages de phrases alignées parfois sans même un retour à la ligne (d'autant plus que Monsieur Jaenada à souvent tendance à sortir du thème de son livre). Le pseudonyme Georges Arnaud ne doit pas être confondu comme ce fut très souvent le cas, avec Georges J. Arnaud, écrivan français encore vivant et auteur de la saga de science fiction La Compagnie des glaces

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Philippe Jaenada

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Henri Girard (Georges Arnaud)

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Le château d'Escoire au moment des faits

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Le château aujourd'hui

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23 février 2018

THREE BILBOARDS: LES PANNEAUX DE LA VENGEANCE - de Martin McDonagh

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     Réalisé par Martin McDonagh et sortit en France le 17 janvier 2018. McDonagh est l'auteur de deux longs métrages qui connurent un franc succès: Bons baisers de Bruges en 2008 et Sept psychopathes en 2012.

    Mildred Hayes (joué par Frances McDormand) vit et travaille à Ebbing dans l'état du Missouri. La vie de Mildred est très loin d'être joyeuse: son mari est parti vivre avec une fille de 19 ans mais surtout Mildred ne peut pas se remettre de la mort de sa fille adolescente retrouvée violée et brûlée quelques mois auparavant. Or la police locale sous la direction du shérif Bill Willoughby, atteint d'un cancer, (interprété par Woody Harrelson) et d'un de ses adjoints l'officier Jason Dixon (Sam Rockwell), au niveau intellectuel assez bas et plutôt apte à jouer les gros bras, n'a pas été en mesure de trouver le coupable de cet horrible crime. Le dossier est donc en attente! Mildred décide alors afin d'accélerer le processus, de louer trois panneaux publicitaires se suivant le long de la route menant à Ebbing afin d'afficher trois grands messages: « VIOLÉE PENDANT SON AGONIE », « TOUJOURS AUCUNE ARRESTATION » et « POURQUOI, CHEF WILLOUGHBY ? ». La réaction des habitants de la ville et surtout celle de la police ne se fait pas attendre! 

     Mon opinion: réalisation sans grande prétention mais qu'elle heureuse surprise! Frances McDormand est étonnante avec son absence totale de sourires tout le long du film (sauf durant la dernière minute), son éternel salopette bleue, sa détermination, son parler cinglant et direct, sa rage à faire punir le meurtre de sa fille, le tout dans une ville moyenne, typiquement américaine, avec ses drapeaux aux fenêtres des maisons mais où chacun vit sa petite vie et souhaitant le moins de remous possible. Et puis bien sûr la panoplie des personnages: le shérif qui sait qu'il va bientôt mourir,  le flic Jason Dixon qui cogne les noirs et les blancs mais qui heureusement se rattrape à la fin, le gros dentiste adipeux, et James, interprété par Peter Dinklage, qui voudrait bien avoir une relation sentimentale et sexuelle avec Mildred. Le tout sur une excellente musique de Carter Burwell. Très bon film!   

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Martin McDonagh

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Frances McDormand

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Woody Harrelson

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Sam Rockwell

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James Dinklage

3 BILLBOARDS, LES PANNEAUX DE LA VENGEANCE Bande Annonce VF (2018)

 

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18 février 2018

LES CINQ ANS DU BLOG

Février 2013 - Février 2018

VIBRATIONS CULTURELLES

fête ses cinq années de vie

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Pratiquement à ce jour 85 000 visiteurs

356 messages postés - 2791 photos

104 608 pages visitées

Point noir: l'absence pratiquement totale de commentaires de la part des visiteurs (27 seulement)  

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16 février 2018

A FORCE OF NATURE - par Sari Schorr

Sari Schorr: une voix exceptionnelle du blues rock. Son premier album. 

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12 février 2018

CATASTROPHES - Cinq romans en un seul livre

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     Publié en 2006 par les éditions Omnibus, Catastrophes réunit cinq romans parus entre 1956 et 1972 dans leur première édition respective et qui racontent cinq catastrophes menaçant l'humanité. 

     Terre brûlée (No Blade of Grass ou The Death of Grass) -1956- par John Christopher (1922-2012). Un virus s'attaquant uniquement à la végétation décime tout ce qui pousse sur les terres. Malgré plusieurs tentatives de contre attaque, toutes les cultures (blé, riz, maïs, légumes...même l'herbe) meurent provoquant peu à peu une famine mondiale entraînant guerre civile et massacres. Un groupe de personnes essaient de se réfugier dans une vallée au nord de l'Angleterre. Un film fut adapté du roman en 1970 par Cornel Wilde. 

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John Christopher

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     Génocides (The Genocides) -1965- par Thomas M. Disch (1940-2008). Des spores en provenance du cosmos provoquent l'apparition de gigantesques plantes qui pour survivre et s'épanouir détruisent tous les autres végétaux, absorbent l'eau des rivières et des lacs, transforment même le sous-sol avec des racines s'enfonçant à plusieurs centaines de mètres de profondeur. La civilisation humaine disparaît peu à peu et les quelques survivants tentent tant bien que mal d'échapper à l'extinction totale. 

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Thomas M. Disch

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     Soleil vert (Make room! make room) -1966- par Harry Harrison (1925-2012). En 1999 New-York compte trente-cinq millions d'habitants avec une pénurie d'eau potable et un rationnement drastique de la nourriture. Au milieu de ce chaos, Andy policier de son état, doit mener une enquête sur l'assassinat de Mike O'Brien, un des dirigeants du marché noir. Un film (Soleil vert) fut réalisé en 1973 par Richard Fleisher avec Charlton Heston dans le rôle principal. A noter que le scénario du film comporte de très nombreuses différences avec le roman.

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Harry Harrison

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      La goélette des glaces (The Ice Schooner) -1969- par Michael Moorcock (né en 1939). Une guerre atomique totale provoque un hiver nucléaire: le climat mondial se refroidit et peu à peu la Terre dans son intégralité est recouverte d'une épaisse couche de glace. Plusieurs siècles plus tard, les survivants n'ont plus de technologie. Ils vivent dans des cités au fond de crevasses mais utilisent des voiliers munis de patins afin de se déplacer sur la banquise. Un jour, l'un des capitaines de ces navires, Konrad Arflane, sauve du froid un homme en perdition. Cette rencontre déclenchera le début d'une recherche utopique. 

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Michael Moorcock

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     La fin du rêve (The End of the Dream) -1972- par Philip Wylie (1902-1971). La fin du rêve n'est pas spécialement un roman mais plutôt un essai fictif énumérant les désastres qui ont conduit l'humanité à sa perte en 2023: surconsommation, pollution, destruction de l'écosystème, etc. Publié un an après sa mort, The end of the Dream est une sorte de testament très pessimiste de l'auteur. 

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Philip Wylie

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     Mon opinion pour l'ensemble: il me paraissait nécessaire de me replonger dans ces romans qui à des degrés divers préfigurent ce qui attend l'humanité dans un proche avenir, notamment Terre brûlée (il existe déjà malheureusement un territoire en Californie où plus rien ne pousse du fait d'un étrange virus), Soleil vert bien entendu avec la surpopulation et la pénurie alimentaire, et puis La fin du rêve qui donne une "claque" aux lecteurs tant Philip Wylie était dans le vrai en 1972. A lire ou à relire impérativement. 

06 février 2018

SALYUT 7 - de Klim Shipenko

 

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     Salyut 7 est un film russe de Klim Shipenko sorti en France en DVD en janvier 2018. Le film raconte l'histoire véridique du sauvetage de la station spatiale soviétique Salyut 7 en 1985 par deux cosmonautes. 

     Juin 1985: alors que Salyut 7 était vide de tout occupant, des micro météorites percutèrent la station et détruisirent plusieurs éléments extérieurs. Salyut 7 devint incontrôlable et menaça de chuter sur la Terre provoquant de grandes inquiétudes parmi de nombreux pays. Le gouvernement soviétique avait alors deux choix: soit détruire la station à distance mais perdant du même coup toutes leurs avancées technologiques sur la conquête spatiale, soit l'envoi de deux cosmonautes sur place pour tenter de réparer Salyut  et de la remettre sur une orbite stable. Le choix fut vite décidé: sauver la station spatiale. Ce furent le cosmonaute très expérimenté Vladimir Dzhanibekov (interprété par Vladimir Vdovichenkov) qui sera commandant de bord accompagné de l'ingénieur Viktor Savinykh (joué par Pavel Derevyanko), qui devait effectué là son premier vol spatial. 

     Mon opinion:   excellente réalisation du cinéma russe! Acteurs convaincants, effets spéciaux réalistes. Pratiquement deux heures de suspense, le tout accentué par le fait que cette mission spatiale du sauvetage d'une station orbitale fut belle et bien réelle. Ce n'est pas de la pure fiction comme Gravity. Remontant à 1985, cet exploit méritait la réalisation de  Klim Shipenko. 

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Vladimir Vdovichenkov

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31 janvier 2018

MODURASTIN - par Katla

   Móðurástin par "Katla", groupe danois formé par Guðmundur Óli Pálmason (ex-"Sólstafir​") et Einar Thorberg Guðmundsson.

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Katla - Móðurástin

Katla - Hyldýpi

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